Déjà mercredi matin, pause écriture, de cartes postales ou remplissage entre deux messages de ptit wiwi sur fond de dido, il ne reste hélàs plus que cinq jours de vacances ac mon indefinissable.
Que le temps passe vite! Sans rellement s'en rendre compte, sans en prendre conscience [grrrrrr]], les journées passent et ne se ressemblent pas.
Un soir la France, le lendemain l'Espagne, trois jours passent et voilà le temps qui me rattrappe, 17 ans...déjà ou seulement, j'hésite encore.
Soleil de plomb, chaleur étouffante, un plongeon plus ou moins forcé dans la piscine et un haut de maillot qui aurait du etre mieux attaché, une rencontre improbable ou une illusion causée par une consommation excessive de chocolat et une journée au montero golf s'est écoulée.
Une sirène, une baleine remise à l'eau, un ballon winnie the pooh et arrive celui qu'elles n'espéraient plus, le bel étalon, un vrai, un dur, un tatoué, brun aux yeux bleux.
Des après midi elles ont passé à la piscine, ponctuées de klaxons de mouches en rute sous un ciel uniforme et un soleil toujours présent grace auquel notre peau a pris une couleur dorée, voir "marronnée" en l'honneur d'une soumission promise de retour dans notre merveilleuse essonnes où la pollution est plus présente que le soleil, la pluie plus que les charmants surfeurs et les glaces à l'eau laissent place aux plats chauds.
Le temps de s'habituer au calme du lieu, de faire connaissance avec notre voisin le beau gosse et d'avoir notre premier accident de voiturette sans parler d'atteindre un arbre du balcon, d'effrayer une piscine entière, de sympathiser ac un jeune papa et il est temps pour nous de quitter l'endroit, non sans regret [meme si personne n'a le temps pour les regrets] pour rejoindre Anglet, la cote basque et l'océan atlantique.
Bien evidemment, j'oublis un détail, pas des moindres, la partie immergée de l'iceberg, les retrouvailles ac mes parents[et ma chienne evidemment] .
Après une tempete sans conséquence sur la région, une accalmie trompeuse et une oule qui reste permanente, je redoute le retour.
Pelote basque, grand chistera, force basque, courses de vaches, fetes de bayonne, l'immersion est totale et des plus sympathiques, malheureusement loin de quelque sorte de mouches.
Rien n'est perdu, il reste encore cinq jours!!
Me convertirais je à l'optimisme?
09.08.06***01'41